Jan Šinágl angažovaný občan, nezávislý publicista

   

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Citát dne

Karel Havlíček Borovský
26. června r. 1850

KOMUNISMUS znamená v pravém a úplném smyslu bludné učení, že nikdo nemá míti žádné jmění, nýbrž, aby všechno bylo společné, a každý dostával jenom část zaslouženou a potřebnou k jeho výživě. Bez všelikých důkazů a výkladů vidí tedy hned na první pohled každý, že takové učení jest nanejvýš bláznovské, a že se mohlo jen vyrojiti z hlav několika pomatených lidí, kteří by vždy z člověka chtěli učiniti něco buď lepšího neb horšího, ale vždy něco jiného než je člověk.

 


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Jan Šinágl,
předseda SODALES SOLONIS o.s.

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Orban a Ritter 19.1.2021Hongrie – Lorsqu’on évoque la tragédie de la déportation des Allemands d’Europe centrale et orientale après la Seconde Guerre mondiale, on pense essentiellement aux décrets Beneš et à l’expulsion des trois millions d’Allemands des Sudètes et des neuf millions d’Allemands de Silésie, Poméranie et Prusse orientale expulsés par la Pologne et l’Union soviétique. Dans le cas de la Hongrie, il ne s’agit pas des habitants de provinces conquises ou reconquises, mais d’une partie de la minorité allemande établie d’assez longue date dans le pays.

Les Souabes de Hongrie sont les descendants d’immigrés et de colons allemands qui se sont installés dans le pays entre 1689 et 1740, en grande partie dans le cadre d’un programme de repeuplement, principalement en Transdanubie (Esztergom, Pest, Fejér, Veszprém, Komárom, Győr), dans l’Alföld (Szabolcs, Békés, Hajdú-Bihar, Bács) et dans le massif du Nord (Hont, Heves, Zemplén). Ils étaient essentiellement originaires d’Allemagne du Sud (Souabe, Bavière, Lorraine, Alsace, Palatinat, Autriche) et de Saxe, d’où leur appellation de Souabes (Sváb) en Hongrie et de Saxons en Transylvanie. On en comptait jusqu’à un million et demi dans l’ensemble du royaume de Hongrie avant la Première Guerre mondiale. La plupart de ces Allemands ethniques se sont installés après la reconquête des territoires hongrois sur l’empire ottoman courant XVIIIe siècle, alors que les villages hongrois avaient été dépeuplés par la Grande Porte. Les Bavarois et Wurtembergeois ont constitué l’essentiel des Souabes du Danube, aussi appelés Allemands du Danube, réputés pour leur artisanat, leur connaissance de la viticulture et leur réseau commercial danubien faisant le lien entre le sud des pays allemands et la Hongrie.

Dans son rapport annuel sur la situation des droits humains au Maroc, Human Rights Watch (HRW) a critiqué vertement la dérive répressive de l’État. Un rapport qui ne manquera pas de faire réagir les pouvoirs publics. 

L’année 2020 a été marquée par une «répression contre des commentateurs des réseaux sociaux, des artistes et des journalistes exprimant des opinions critiques à l’égard de la monarchie», a indiqué  H.R.W. L’ONG a affirmé qu’avant même que les manifestations et les réunions publiques ne soient interdites afin de contenir la propagation du coronavirus, les autorités marocaines «avaient déjà interdit plusieurs rassemblements publiques des groupes d’opposition et continué d’entraver les activités de certaines organisations de défense des droits humains».

Moulay el HassanLe prince héritier du Maroc, Moulay El Hassan, fils du roi Mohammed VI et de la princesse Lalla Salma, a un lourd fardeau, alors qu’il n’a même pas atteint la majorité.

Alors qu’il n’a que 17 ans, le prince héritier du Maroc, Moulay El Hassan, fait face à de lourdes responsabilités que le futur remplaçant du roi Mohammed VI devra assumer, sans quoi, il pourrait compromettre la stabilité de la famille royale. Entre autres, réussir la réconciliation entre sa mère, Lalla Salma, et sa tante, Lalla Hasnaa.

Voilà plus de deux ans que la famille royale marocaine est au cœur de toutes les attentions. Déjà que le Maroc a toujours attiré l’attention de l’Afrique et du monde entier, du fait notamment que ce pays, géré des mains de maître par le roi Mohammed VI, est au centre du dispositif continental sécuritaire. Le royaume étant au premier rang dans la lutte contre le terrorisme, certes, mais aussi un acteur principal dans le combat que mène l’Europe contre l’émigration clandestine.

Fadil ImaneDans une émission télévisée italienne, Souad Sbai, journaliste et ancienne députée italienne, revient à la charge. Elle accuse publiquement l’ambassadeur du Maroc en Italie, Hassan Abouyoub, d’être impliqué dans le décès dans des circonstances étranges d’Imane Fadil, ex-mannequin marocain et l’un des principaux témoins dans l’affaire du Rubygate contre Silvio Berlusconi.

Souad Sbai pointe du doigt le silence, pour elle parlant et même en disant long, de Hassan Abouyoub en affirmant sur la chaîne italienne La7, et plus précisément dans l’émission « Non è l’Arena » : « Trente jours après la mort d’Imane Fadil, le silence de l’ambassadeur est anormal. Pourquoi, alors qu’il sait qu’un citoyen de son pays est mort, il ne décroche pas son téléphone ? Je ne comprends pas ». C’était ce 31 mars.

Cette dernière d’ailleurs indique qu’elle n’accuse ni l’ambassade du Maroc en Italie, ni les services secrets marocains : « Je n’ai pas parlé de l’ambassade du Maroc mais de l’ambassadeur. Il connaissait tant de jeunes femmes ». En outre, elle a déclaré : « Je n’ai jamais fait de déclarations sur les services secrets marocains et au sujet de la mort d’Imane Fadil j’ai simplement demandé au désormais ex-ambassadeur de s’engager pour la vérité et la justice ».

Facebook a mobilFacebook précise avoir, dans le cas français, supprimé 84 comptes, six pages, neuf groupes ainsi que 16 comptes Instagram.

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Trois réseaux, dont un lié à l’armée française, ont été fermés par Facebook. Ils sont accusés de mener des opérations d’interférence en Afrique. A entendre désinformation… 

Facebook a annoncé mardi avoir supprimé trois réseaux, dont un lié à l’armée française, accusés de mener des opérations d’interférence en Afrique. Selon le réseau social, ils étaient gérés de France et de Russie. Deux réseaux de comptes ont été attribués à des personnes associées à l’Agence Russe de Recherche sur Internet et un troisième s’est avéré avoir «des liens avec des personnes associées à l’armée française», affirme Facebook.

Sollicité par l’AFP, l’état-major français n’a pas immédiatement réagi.

Ces réseaux visaient des pays du nord de l’Afrique et du Proche-Orient. Au sein de chacun d’eux, les participants usaient de faux profils, ce qui a poussé Facebook à sévir.