Jan Šinágl angažovaný občan, nezávislý publicista

   

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Citát dne

Karel Havlíček Borovský
26. června r. 1850

KOMUNISMUS znamená v pravém a úplném smyslu bludné učení, že nikdo nemá míti žádné jmění, nýbrž, aby všechno bylo společné, a každý dostával jenom část zaslouženou a potřebnou k jeho výživě. Bez všelikých důkazů a výkladů vidí tedy hned na první pohled každý, že takové učení jest nanejvýš bláznovské, a že se mohlo jen vyrojiti z hlav několika pomatených lidí, kteří by vždy z člověka chtěli učiniti něco buď lepšího neb horšího, ale vždy něco jiného než je člověk.

 


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„Lepší je být zbytečně vyzbrojen než beze zbraní bezmocný.“

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Jan Šinágl,
předseda SODALES SOLONIS o.s.

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Articles en français

La France a réclamé l’arrêt des appels au boycott de ses produits qui se sont fait entendre ces derniers jours dans plusieurs pays du Moyen-Orient.

Dans un communiqué publié dimanche 25 octobre, le ministère des Affaires étrangères a dénoncé ces appels qui visent notamment des produits agroalimentaires, «ainsi que plus généralement des appels à manifester contre la France, dans des termes parfois haineux, relayés sur les réseaux sociaux».

«Ces appels dénaturent les positions défendues par la France en faveur de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, de la liberté de religion et du refus de tout appel à la haine», poursuit le texte.

Daesh logoPlus d’un millier de détenus ont fui la prison centrale de Kangbayi, à Béni, dans l’est de la RDC, après une attaque revendiquée mardi par l’organisation État islamique.

Les circonstances de cette spectaculaire évasion restent encore floues. L’attaque a eu lieu vers 4 h du matin, heure locale,  mardi. « La position militaire installée à proximité de la prison a été attaquée en même temps que les gardes qui se trouvaient à la porte » de celle-ci, a expliqué le maire intérimaire de Béni, Modeste Bakwanamaha. Les assaillants étaient « en grand nombre », a-t-il précisé, affirmant que seulement « une centaine de détenus » n’avaient pas profité de l’attaque pour prendre la fuite.      

Khalid Cherkaoui Semmouni

Updated 10/19/2020: Urgent information on the Covid vaccine 19

* * *

23 mars 2020

… Enfin, même si ces armes de destruction massive sont totalement interdites par le droit international ; surtout  la Convention sur les armes biologiques ou à toxines (CABT), signé le 10 avril 1972 et entrée en vigueur en 1975, les ennemis de l’humanité pourraient les utiliser du fait de leur facilité  et leur difficile traçabilité. De plus, ladite Convention n’interdit pas la recherche militaire et les activités à des fins de protection, c’est-à-dire les préparatifs militaires destinés à se protéger en cas d’agression biologique. Les laboratoires de l’armée risquent donc de profiter de cette faille juridique pour concevoir de nouveaux agents biologiques dans le cadre de la défense légitime. Donc, le monde reste toujours en danger. …

* * *

Aux menaces terroristes qui persistaient dans certains pays du monde vient de s’ajouter celle de l’épidémie qui fait rage : c’est le virus Covid-19 qui s’est propagé en Chine, puis dans d’autres pays du globe. Ce virus proviendrait-il d’un laboratoire américain ou chinois situé à Wuhan ? Faut-il croire que le virus Covid-19, serait une arme biologique parfaite  ou  une bioarme expérimentale qui a mal tourné,  entraînant la maladie ou la mort d’un grand nombre d’êtres humains ?

Pour avoir enseigné à ses élèves ce qu’est la liberté d’expression, un professeur d’un lycée de Conflans-Sainte-Honorine et d’Eragny dans les Yvelines, a été décapité par un musulman radical, alors qu’il avait eu la faiblesse, le respect, de proposer aux élèves que cela choquerait de quitter la classe avant qu’il présente une représentation du prophète Mahomet. Ce fut là sa seule erreur, peut-être sa faute. Mais ce n’est pas celle qui lui coûta la vie.

Le crime est horrible. Un fantassin de la République, un enseignant, vient de tomber ! Une odieuse première ! On comprend qu’Emmanuel Macron se soit présenté devant le lycée, si ému, même gêné, marqué, regard figé, appelant la nation à « faire bloc face à l’odieux crime islamiste ». Faire bloc, certes, mais dans quel but ?

Les retombées massives de la pandémie de Covid-19 sur l'économie du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie suscitent des envies d'Europe chez les jeunes, souvent déçus par ailleurs par la politique au Maghreb.

… D'après le chercheur, ce "marketing" sous-tend les discours préconisant un durcissement des contrôles aux frontières extérieures, alors que les mesures en place ont déjà permis une très forte baisse des entrées irrégulières dans l'UE (-92% en 2019 par rapport au pic de 2015 et -14% sur les 8 premiers mois de 2020, comparé à la même période en 2019, selon Frontex). Pour lui, la question la plus problématique reste celle des retours, du fait de la lenteur des procédures administratives et des coûts induits, avec un effet d'accumulation lié à la paralysie des transports du fait de la pandémie. Que les migrants soient mineurs ou pas, "la seule solution serait d'agir en amont, qu'ils n'aient pas envie de partir", souligne Chakib Guessous, en écho des demandes d'aides régulièrement formulées par les pays du Maghreb pour juguler les flux clandestins.